Début d'une transcription de? Comédie Une fiction interactive par Edgar Havre Release 1 / Serial number 150201 / Inform 7 build 6L38 (I6/v6.33 lib 6/12N) Identification number: //0D5BE24B-77AA-4A13-9F48-C37787003690// Interpreter version 0.4.3 / VM 3.1.0 / Library serial number 080126 Standard Rules version 3/120430 by Graham Nelson French Language version 12/141129 by Nathanael Marion (basé sur la précédente extension d'Eric Forgeot) Simple Chat version 4 by Mark Tilford >aider Je ne connais pas ce verbe. >help Je ne connais pas ce verbe. >aide Je ne connais pas ce verbe. >astuce Je ne connais pas ce verbe. >about Je ne connais pas ce verbe. >info Je ne connais pas ce verbe. >auteur Je ne connais pas ce verbe. >x moi As good-looking as ever. * il faut remplacer cette rŽponse... >x cordon D'épais cordons de velours pourpre, assortis aux tapis et formant avec eux deux couloirs grimpant les quelques marches pour atteindre l'ouverture séparant le hall du vestibule où vous vous trouvez. >tirer cordon C'est fixé sur place. >regarder sous tapis Ces recherches sont vaines. >x homme Une sorte de garde, possèdant une carrure solide, un nez puissant, des mains formidables et des yeux de chien fou... Habillé d'un costume bon marché en tweed brun et d'un béret, il n'a franchement pas l'air commode. >prendre béret Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >parler (-> le badge) Vous ne pouvez pas parler au badge ! >x badge Un badge en carton épais, sur lequel on peut lire : ------------------------------------- E. Harve Assistant M-en-scène BARNIER ------------------------------------- >x costume Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >parler à l'homme Le vigile vous regarde droit dans les yeux. 1) Vous auriez l'heure, mon brave? 2) Que se passe-t-il ici? 3) Je suis l'assistant du metteur en scène, Monsieur Barnier. (0) Non, rien...) >> 0 >prendre tous Rien n'est disponible ! >porter badge Je ne connais pas ce verbe. >mettre badge Vous ne pouvez pas porter cela ! >parler à l'homme Le vigile vous regarde droit dans les yeux. 1) Vous auriez l'heure, mon brave? 2) Que se passe-t-il ici? 3) Je suis l'assistant du metteur en scène, Monsieur Barnier. (0) Non, rien...) >> 1 Le vigile fronce les sourcils : Z'êtes un rigolo, M'sieur. 'lez-vous en je vous prie. >parler à l'homme Le vigile vous regarde droit dans les yeux. 1) Vous auriez l'heure, mon brave? 2) Que se passe-t-il ici? 3) Je suis l'assistant du metteur en scène, Monsieur Barnier. (0) Non, rien...) >> 2 Une grande première... Il vous invite visiblement, d'un hochement de tête, à vous renseigner auprès de l'affiche qui se trouve sur le mur à votre droite. On a plus de tickets, désolé Monsieur, maintenant circulez. >x affiche Une affiche grand format pour le spectacle de ce soir. Le dessin et les couleurs sont des plus traditionnels « Catalas, le chef-d'oeuvre, revisité pour vous! » proclame-t-elle avec emphase. >prendre affice Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >prendre affiche Hum... c'est certainement une très mauvaise idée, vu la carrure du vigile... >parler à l'homme Le vigile vous regarde droit dans les yeux. 1) Vous auriez l'heure, mon brave? 2) Que se passe-t-il ici? 3) Je suis l'assistant du metteur en scène, Monsieur Barnier. (0) Non, rien...) >> 3 Vous montrez votre badge au vigile, qui hoche la tête et s'écarte pour vous laisser passer. Mouais. Allez-y, si ça vous chante. >r Dans l'entrée L'entrée du théâtre est un vestibule étroit et haut de plafond, auquel on accède par les imposantes portes de bois brut ou par une petite ouverture servant pour le personnel. Au nord, des vitres enchassées dans des montants dorés laissent entrevoir une partie du hall aux dimensions extravagantes. D'épais cordons de velours pourpres forment, avec des tapis, deux couloirs qui achemineront bientôt le flot des spectateurs vers le haut des quelques marches qui se trouvent là. Vous pouvez voir un un homme à la carrure impressionante. >u Vous ne pouvez pas aller par là. >suivre cordon Vous ne pouvez pas y aller. >n Dans le hall central Le grand hall du théâtre, une vaste salle blanche qui s'étire vers le ciel, s'appuyant sur un escalier massif étendant deux larges bras vers les balcons à l'étage. Ceux-ci, garnis de fleurs, répandent la lumière par la multitude de révèrbères qui les habillent. Les techniciens et les manoeuvres s'agitent dans cet ensemble comme à l'intérieur d'un monstre granitique assoupi. Sans cet écho diffus qui en résulte, l'ensemble aurait certainement l'odeur d'une cathédrale. A l'ouest se trouve une petite guérite de bois, au nord l'escalier central et, au sud, l'entrée du théâtre. >u Vous ne pouvez pas aller par là. Vous voyez passer un man?uvre grimaçant transportant un lourd pot de fleur. >i Vous avez : un badge Un technicien passe devant vous au pas de course, les bras chargés de cables et une pipe à la bouche. >w Devant les vestiaires Vous arrivez, à l'ouest du Hall central, devant une guérite de bois formant une sorte de petite pièce emplie de ceintres vides : les vestiaires, tenus par un homme en uniforme derrière un guichet. Derrière, au nord-ouest, une porte se tient, discrète, en dehors du passage. À l'est, le hall central s'ouvre à la vue. >x homme Un homme d'un certain âge et d'apparence sévère, portant une fine moustache et des yeux acérés, en uniforme de guichetier richement orné. Chacun de ses mouvements traduit l'assurance et l'application qu'il met dans son ouvrage, quoique ses yeux trahissent un peu de détachement. Il semble finir de mettre en place des cartons dans son vestiaire. >x billets Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >parler à l'homme Vous montrez votre badge au guichetier, qui le lit rapidement et semble rassuré :Ahhh, bonjour Monsieur Havre, nous vous attendions! Je suis ravi que vous ayez trouvé le Théâtre. Ces lieux sont admirables, n'est-ce pas? Appellez-moi Ernest. Puis-je... conseiller à Monsieur d'aller trouver Monsieur Barnier, cela serait tout à fait à propos, je crois, puisqu'il vous attend... Vous parviendrez à sa loge par la porte qui se trouve derrière moi, si c'est ce que vous souhaitez. >wo Je ne connais pas ce verbe. >no Dans un couloir Un long et étroit couloir, au sol recouvert de parquet sombre et au plafond bas. En tous sens, techniciens noircis de suie ou acteurs surmaquillés s'agitent, transformant les lieux en une thermitière effervescente. L'architecture dénote particulièrement avec le hall central : les murs s'effritent et le plafond est jauni par les fumées. Plusieurs portes s'alignent, malmenées par le passage, et s'annoncent avec un écriteau sommaire : au sud-ouest « costumes », à l'est « loge », au nord-ouest « metteur en scène » et, au nord-est, « régie ». Tout au bout du couloir, une petite porte en bois menant certainement au premier étage demeure comme spectactrice de cette joyeuse foire. Au sud-est, une porte mène au hall du théâtre. >* ?termitière [Commentaire noté.] >so Dans la costumerie Une longue pièce s'étendant vers le nord. Elle est traversée sur la longueur par d'épaisses barres en métal à hauteur de la tête. Sur celles-ci pend une véritable forêt de costumes. Au nord-est se trouve le couloir. >x costumes La costumerie abrite une penderie aux dimensions démesurées, dans laquelle on peut circuler librement. >fouiller costumes Il vaut mieux entrer carrément dedans! >mettre costume Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >mettre costumes (prenant d'abord penderie) C'est trop difficile à transporter. >porter costume Je ne connais pas ce verbe. >porter costumes Je ne connais pas ce verbe. >x penderie La costumerie abrite une penderie aux dimensions démesurées, dans laquelle on peut circuler librement. >ne Dans un couloir Un long et étroit couloir, au sol recouvert de parquet sombre et au plafond bas. En tous sens, techniciens noircis de suie ou acteurs surmaquillés s'agitent, transformant les lieux en une thermitière effervescente. L'architecture dénote particulièrement avec le hall central : les murs s'effritent et le plafond est jauni par les fumées. Plusieurs portes s'alignent, malmenées par le passage, et s'annoncent avec un écriteau sommaire : au sud-ouest « costumes », à l'est « loge », au nord-ouest « metteur en scène » et, au nord-est, « régie ». Tout au bout du couloir, une petite porte en bois menant certainement au premier étage demeure comme spectactrice de cette joyeuse foire. Au sud-est, une porte mène au hall du théâtre. >e Dans la loge des acteurs La loge des acteurs est une étroite et longue pièce recouverte de plâtre du sol au plafond et emplie de meubles afin que rien ne touche le sol ou les murs. Une série de miroir surplombent des bureaux individuels, servant ainsi de coiffeuses improvisées aux acteurs qui se trouvent assis devant comme des statues en cours de finition. La salle est enfumée par l'épais nuage des cigarettes et des pipes qui vont et viennent à la bouche entre deux coups de pinceaux des maquilleuses. La pièce toute entière étouffe sous la cacophonie des discussions qui s'entremêlent et des ordres qui sont proférés. À l'ouest se trouve le couloir d'où vous venez. >o Dans un couloir Un long et étroit couloir, au sol recouvert de parquet sombre et au plafond bas. En tous sens, techniciens noircis de suie ou acteurs surmaquillés s'agitent, transformant les lieux en une thermitière effervescente. L'architecture dénote particulièrement avec le hall central : les murs s'effritent et le plafond est jauni par les fumées. Plusieurs portes s'alignent, malmenées par le passage, et s'annoncent avec un écriteau sommaire : au sud-ouest « costumes », à l'est « loge », au nord-ouest « metteur en scène » et, au nord-est, « régie ». Tout au bout du couloir, une petite porte en bois menant certainement au premier étage demeure comme spectactrice de cette joyeuse foire. Au sud-est, une porte mène au hall du théâtre. Un technicien manque de trébucher devant vous. >no Dans le bureau du metteur en scène Garnie d'un immense tapis de couleur beige recouvrant un parquet usé et vermoulu, seuls un bureau sommaire et un phonographe posé sur un guéridon meublent la pièce, qui est cependant un chantier sans nom empli de papiers et de détritus en tous genres. Vous pouvez notamment apercevoir des restes de bouteilles de vin et de cigares sur le sol, parmi les livres ou les vêtements. Une odeur âcre, produite certainement par le mélange de ce que vous avez sous les yeux, incomode vos narines à intervales réguliers. Au fond de la salle, au nord-ouest, se trouve une petite porte de bois blanc. La sortie vers le couloir se trouve au sud-est. >*incommode Je ne connais pas ce verbe. >x livres Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >x bureau Un bureau rustique, sans tiroir ni sous-mains et d'une facture globale assez simple. Ce meuble a certainement subi le passage de nombreux visiteurs et s'en trouve particulièrement usé. Le chantier qui le recouvre est la parfaite continuité de celui qui l'entoure, comme si l'hôte ne l'avait même pas aperçu en répendant son fatras. >x phonographe Un phonographe mallette, ouvert sur un guéridon mais sans disque. Un beau modèle. >x tapis Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >x papiers Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >no La porte est fermée à clef mais vous pouvez entendre une voix grave, rocailleuse en provenance de la pièce qui se trouve de l'autre côté. Quoi? qui c'est? Vous vous présentez comme l'assistant de M. Barnier. Ah! Vous? Je ne vous attendait plus, mon vieux! 1) J'ai eu un problème de transport... 2) En quoi puis-je vous aider? 3) Qu'est-il arrivé pour que vous vouliez remplacer mon prédécesseur à si bref délai? (0) Non, rien...) >> 1 Ouais, c'est ça... Ne croyez pas que vous êtes le messie ou je n'sais pas quoi. Tout le monde est remplaçable vous savez. Y en a des tonnes, des comme vous, qui ne demandent qu'à faire ce que vous faites. 1) En quoi puis-je vous aider? 2) Qu'est-il arrivé pour que vous vouliez remplacer mon prédécesseur à si bref délai? (0) Non, rien...) >> 1 Là, j'aimerais qu'on puisse jouer ce soir. Sans moi, rien ne tourne et, franchement, je ne vais pas m'énerver dans le vide si personne ne veut rien faire. Moi je m'en fous, je fait le job, comme disent les 'ricains, et les producteurs le savent. Après, voyez ce que vous pouvez faire, vous, si ça vous chante. 1) Pourquoi m'avez vous demandé si je ne peux rien faire pour vous? 2) Vous voulez dire que rien n'est prêt pour la première? 3) Qu'est-il arrivé pour que vous vouliez remplacer mon prédécesseur à si bref délai? (0) Non, rien...) >> 2 Vous savez, je n'y suis pas pour grand'chose si les gens ne veulent pas travailler... 1) Pourquoi m'avez vous demandé si je ne peux rien faire pour vous? 2) Bon... soit... mais tout ça ne me dit pas comment je peux arranger les choses. 3) Qu'est-il arrivé pour que vous vouliez remplacer mon prédécesseur à si bref délai? (0) Non, rien...) >> 2 Allez voir ma régisseuse et mon acteur principal. Un garçon manqué et un alcolo. Vous comprendrez pourquoi j'ai abandonné, ça sera un début. 1) Pourquoi m'avez vous demandé si je ne peux rien faire pour vous? 2) Bon... soit... mais tout ça ne me dit pas comment je peux arranger les choses. 3) Qu'est-il arrivé pour que vous vouliez remplacer mon prédécesseur à si bref délai? (0) Non, rien...) >> 1 Vous savez depuis combien de temps je suis dans le milieu? C'est moi qui décide ici, vous autres, vous exécutez. Si vous pouvez pas arranger les choses sans poser de questions, je me passerai de vous, mon vieux. 1) Bon... soit... mais tout ça ne me dit pas comment je peux arranger les choses. 2) Qu'est-il arrivé pour que vous vouliez remplacer mon prédécesseur à si bref délai? (0) Non, rien...) >> 2 Il est parti. 1) Bon... soit... mais tout ça ne me dit pas comment je peux arranger les choses. 2) Et... pourquoi est-il parti si vite? (0) Non, rien...) >> 2 Mais qu'est-ce que ça peut bien vous faire? Il ne convenait pas, il n'arrivait pas à résoudre les problèmes sans en créer d'autres et il s'en est rendu compte, lui-même. C'est tout. 1) Bon... soit... mais tout ça ne me dit pas comment je peux arranger les choses. (0) Non, rien...) >> 1 Allez voir ma régisseuse et mon acteur principal. Un garçon manqué et un alcolo. Vous comprendrez pourquoi j'ai abandonné, ça sera un début. 1) Bon... soit... mais tout ça ne me dit pas comment je peux arranger les choses. (0) Non, rien...) >> 0 >r Dans le bureau du metteur en scène Garnie d'un immense tapis de couleur beige recouvrant un parquet usé et vermoulu, seuls un bureau sommaire et un phonographe posé sur un guéridon meublent la pièce, qui est cependant un chantier sans nom empli de papiers et de détritus en tous genres. Vous pouvez notamment apercevoir des restes de bouteilles de vin et de cigares sur le sol, parmi les livres ou les vêtements. Une odeur âcre, produite certainement par le mélange de ce que vous avez sous les yeux, incomode vos narines à intervales réguliers. Au fond de la salle, au nord-ouest, se trouve une petite porte de bois blanc. La sortie vers le couloir se trouve au sud-est. >se Dans un couloir Un long et étroit couloir, au sol recouvert de parquet sombre et au plafond bas. En tous sens, techniciens noircis de suie ou acteurs surmaquillés s'agitent, transformant les lieux en une thermitière effervescente. L'architecture dénote particulièrement avec le hall central : les murs s'effritent et le plafond est jauni par les fumées. Plusieurs portes s'alignent, malmenées par le passage, et s'annoncent avec un écriteau sommaire : au sud-ouest « costumes », à l'est « loge », au nord-ouest « metteur en scène » et, au nord-est, « régie ». Tout au bout du couloir, une petite porte en bois menant certainement au premier étage demeure comme spectactrice de cette joyeuse foire. Au sud-est, une porte mène au hall du théâtre. >ne Dans le bureau de la régisseuse Une petite pièce rectangulaire et éclairée seulement par une lampe à pétrole posée sur un bureau, au fond. Le sol est recouvert d'un parquet clair et le plafond est relativement bas, comme il semble l'être dans toute cette aile du théâtre. Un papier peint quadrillé de fines raies noires donne à la pièce un aspect austère, renforcé par le faible éclairage. Face à la porte se trouve un meuble de bureau autrefois marqueté et couvert de papiers épars et de boites en carton, ainsi que d'une machine à écrire. À sa gauche, d'autres cartons s'étalent, jusqu'à une étagère. Au sud-ouest, vous pouvez retourner dans le couloir. Vous pouvez voir Une jeune femme aux allures de garçonne. >* Une -> une [Commentaire noté.] >x machine Un modèle Underwood assez ancien. Non portable et couvert de papiers, elle fait vraisemblablement partie des meubles du théâtre. >parler à femme La jeune femme se tourne vers vous. Vous lui annoncez que vous êtes le nouvel assistant de M. Barnier : Ah! Bonjour Monsieur, je suis Rita Aguse, la régisseuse ici, ravie de vous rencontrer. 1) Je viens de la part de M.Barnier, vous apporter mon aide. 2) Aurais-je une chance de pouvoir vous aider, Madame? (0) Non, rien...) >> 1 Ah? Et qu'est-ce qu'il vous a dit? Que nous étions des bons-à-rien, je suppose. C'est sa vision du monde, je crois. 1) M. Barnier m'a dit que vous n'étiez... que vous pourriez ne pas être très... coopérative? 2) Quelle est la vôtre, de vision du monde? 3) Aurais-je une chance de pouvoir vous aider, Madame? (0) Non, rien...) >> 2 Je... elle vous regarde un instant, semblant réfléchir. Je pense que l'on peut tous avoir une place sans tenter de marcher sur les autres. Je crois que ce n'est pas si simple que certains veulent le faire croire. Mais après tout, je n'en sais pas grand chose... 1) M. Barnier m'a dit que vous n'étiez... que vous pourriez ne pas être très... coopérative? 2) Aurais-je une chance de pouvoir vous aider, Madame? (0) Non, rien...) >> 2 Peut-être, oui. Pouvez-vous m'aidez à retrouver un costume? 1) M. Barnier m'a dit que vous n'étiez... que vous pourriez ne pas être très... coopérative? 2) Bien sûr, de quel costume s'agit-il? (0) Non, rien...) >> 2 C'est le costume n°77. Seulement, le dernier assistant de M. Barnier a, je le crains, tout mélangé là-bas, dans la costumerie. Alors bon courage à vous, moi j'ai déclaré forfait... 1) M. Barnier m'a dit que vous n'étiez... que vous pourriez ne pas être très... coopérative? 2) Bien sûr, de quel costume s'agit-il? (0) Non, rien...) >> 0 >r Dans le bureau de la régisseuse Une petite pièce rectangulaire et éclairée seulement par une lampe à pétrole posée sur un bureau, au fond. Le sol est recouvert d'un parquet clair et le plafond est relativement bas, comme il semble l'être dans toute cette aile du théâtre. Un papier peint quadrillé de fines raies noires donne à la pièce un aspect austère, renforcé par le faible éclairage. Face à la porte se trouve un meuble de bureau autrefois marqueté et couvert de papiers épars et de boites en carton, ainsi que d'une machine à écrire. À sa gauche, d'autres cartons s'étalent, jusqu'à une étagère. Au sud-ouest, vous pouvez retourner dans le couloir. Vous pouvez voir Rita. >so Dans un couloir Un long et étroit couloir, au sol recouvert de parquet sombre et au plafond bas. En tous sens, techniciens noircis de suie ou acteurs surmaquillés s'agitent, transformant les lieux en une thermitière effervescente. L'architecture dénote particulièrement avec le hall central : les murs s'effritent et le plafond est jauni par les fumées. Plusieurs portes s'alignent, malmenées par le passage, et s'annoncent avec un écriteau sommaire : au sud-ouest « costumes », à l'est « loge », au nord-ouest « metteur en scène » et, au nord-est, « régie ». Tout au bout du couloir, une petite porte en bois menant certainement au premier étage demeure comme spectactrice de cette joyeuse foire. Au sud-est, une porte mène au hall du théâtre. >so Dans la costumerie Une longue pièce s'étendant vers le nord. Elle est traversée sur la longueur par d'épaisses barres en métal à hauteur de la tête. Sur celles-ci pend une véritable forêt de costumes. Au nord-est se trouve le couloir. >x costumes La costumerie abrite une penderie aux dimensions démesurées, dans laquelle on peut circuler librement. >fouiller costumes Il vaut mieux entrer carrément dedans! >prendre costumes C'est trop difficile à transporter. >prendre costume Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >x penderie La costumerie abrite une penderie aux dimensions démesurées, dans laquelle on peut circuler librement. >ne Dans un couloir Un long et étroit couloir, au sol recouvert de parquet sombre et au plafond bas. En tous sens, techniciens noircis de suie ou acteurs surmaquillés s'agitent, transformant les lieux en une thermitière effervescente. L'architecture dénote particulièrement avec le hall central : les murs s'effritent et le plafond est jauni par les fumées. Plusieurs portes s'alignent, malmenées par le passage, et s'annoncent avec un écriteau sommaire : au sud-ouest « costumes », à l'est « loge », au nord-ouest « metteur en scène » et, au nord-est, « régie ». Tout au bout du couloir, une petite porte en bois menant certainement au premier étage demeure comme spectactrice de cette joyeuse foire. Au sud-est, une porte mène au hall du théâtre. >ne Dans le bureau de la régisseuse Une petite pièce rectangulaire et éclairée seulement par une lampe à pétrole posée sur un bureau, au fond. Le sol est recouvert d'un parquet clair et le plafond est relativement bas, comme il semble l'être dans toute cette aile du théâtre. Un papier peint quadrillé de fines raies noires donne à la pièce un aspect austère, renforcé par le faible éclairage. Face à la porte se trouve un meuble de bureau autrefois marqueté et couvert de papiers épars et de boites en carton, ainsi que d'une machine à écrire. À sa gauche, d'autres cartons s'étalent, jusqu'à une étagère. Au sud-ouest, vous pouvez retourner dans le couloir. Vous pouvez voir Rita. Rita jette sa cigarette avant d'en rallumer une, à peine quelques minutes plus tard. >parler à Rita Rita se tourne vers vous et esquisse un sourire contenu. 1) M. Barnier m'a dit que vous n'étiez... que vous pourriez ne pas être très... coopérative? 2) Bien sûr, de quel costume s'agit-il? (0) Non, rien...) >> 2 C'est le costume n°77. Seulement, le dernier assistant de M. Barnier a, je le crains, tout mélangé là-bas, dans la costumerie. Alors bon courage à vous, moi j'ai déclaré forfait... 1) M. Barnier m'a dit que vous n'étiez... que vous pourriez ne pas être très... coopérative? 2) Bien sûr, de quel costume s'agit-il? (0) Non, rien...) >> 0 >so Dans un couloir Un long et étroit couloir, au sol recouvert de parquet sombre et au plafond bas. En tous sens, techniciens noircis de suie ou acteurs surmaquillés s'agitent, transformant les lieux en une thermitière effervescente. L'architecture dénote particulièrement avec le hall central : les murs s'effritent et le plafond est jauni par les fumées. Plusieurs portes s'alignent, malmenées par le passage, et s'annoncent avec un écriteau sommaire : au sud-ouest « costumes », à l'est « loge », au nord-ouest « metteur en scène » et, au nord-est, « régie ». Tout au bout du couloir, une petite porte en bois menant certainement au premier étage demeure comme spectactrice de cette joyeuse foire. Au sud-est, une porte mène au hall du théâtre. >e Dans la loge des acteurs La loge des acteurs est une étroite et longue pièce recouverte de plâtre du sol au plafond et emplie de meubles afin que rien ne touche le sol ou les murs. Une série de miroir surplombent des bureaux individuels, servant ainsi de coiffeuses improvisées aux acteurs qui se trouvent assis devant comme des statues en cours de finition. La salle est enfumée par l'épais nuage des cigarettes et des pipes qui vont et viennent à la bouche entre deux coups de pinceaux des maquilleuses. La pièce toute entière étouffe sous la cacophonie des discussions qui s'entremêlent et des ordres qui sont proférés. À l'ouest se trouve le couloir d'où vous venez. >o Dans un couloir Un long et étroit couloir, au sol recouvert de parquet sombre et au plafond bas. En tous sens, techniciens noircis de suie ou acteurs surmaquillés s'agitent, transformant les lieux en une thermitière effervescente. L'architecture dénote particulièrement avec le hall central : les murs s'effritent et le plafond est jauni par les fumées. Plusieurs portes s'alignent, malmenées par le passage, et s'annoncent avec un écriteau sommaire : au sud-ouest « costumes », à l'est « loge », au nord-ouest « metteur en scène » et, au nord-est, « régie ». Tout au bout du couloir, une petite porte en bois menant certainement au premier étage demeure comme spectactrice de cette joyeuse foire. Au sud-est, une porte mène au hall du théâtre. Vous croisez le regard d'un homme affolé qui le détourne aussitôt. Vous n'êtes visiblement pas la personne qu'il cherche. >so Dans la costumerie Une longue pièce s'étendant vers le nord. Elle est traversée sur la longueur par d'épaisses barres en métal à hauteur de la tête. Sur celles-ci pend une véritable forêt de costumes. Au nord-est se trouve le couloir. >prendre penderie C'est trop difficile à transporter. >pousser penderie C'est fixé sur place. >x porte Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >se Vous ne pouvez pas aller par là. >ne Dans un couloir Un long et étroit couloir, au sol recouvert de parquet sombre et au plafond bas. En tous sens, techniciens noircis de suie ou acteurs surmaquillés s'agitent, transformant les lieux en une thermitière effervescente. L'architecture dénote particulièrement avec le hall central : les murs s'effritent et le plafond est jauni par les fumées. Plusieurs portes s'alignent, malmenées par le passage, et s'annoncent avec un écriteau sommaire : au sud-ouest « costumes », à l'est « loge », au nord-ouest « metteur en scène » et, au nord-est, « régie ». Tout au bout du couloir, une petite porte en bois menant certainement au premier étage demeure comme spectactrice de cette joyeuse foire. Au sud-est, une porte mène au hall du théâtre. >se Devant les vestiaires Vous arrivez, à l'ouest du Hall central, devant une guérite de bois formant une sorte de petite pièce emplie de ceintres vides : les vestiaires, tenus par Ernest. Derrière, au nord-ouest, une porte se tient, discrète, en dehors du passage. À l'est, le hall central s'ouvre à la vue. >parler à Ernest Ernest arrête ce qu'il a entrepris et se tourne vers vous en arborant un large sourire, avant d'ajouter : en quoi puis-je être utile à Monsieur? 1) Que pouvez-vous me dire au sujet de M. Barnier? (0) Non, rien...) >> 1 C'est un homme... spécial. Il est réputé pour être particulièrement excentrique, capricieux, diront certains. Mais c'est assurément un génie. En tout cas, c'est lui qui mène la troupe et moi, ça me suffit! dit-il en riant ostensiblement. C'est lui qui a monté tout le spectacle de Catalas, et cela mérite le respect. 1) Où pourrais-je le trouver? 2) Que pouvez-vous me dire au sujet de Catalas? (0) Non, rien...) >> 1 Oh, vous le trouverez certainement dans sa loge, au bout du couloir derrière moi. 1) Que pouvez-vous me dire au sujet de Catalas? (0) Non, rien...) >> 1 Catalas est assurément cette pièce néoclassique incontournable, mais Monsieur Barnier a décidé de la sublimer, si je puis dire, d'en faire quelque chose de nouveau et de grand. Pour tout vous dire, je n'ai pas eu la chance de voir le rendu final aux répétitions, mais je pense que l'on peut faire confiance à l'investissement en travail et en énergie qui a été mis dans ce projet! >parler à Ernest Ernest arrête ce qu'il a entrepris et se tourne vers vous en arborant un large sourire, avant d'ajouter : en quoi puis-je être utile à Monsieur? >rien Je ne connais pas ce verbe. >r Devant les vestiaires Vous arrivez, à l'ouest du Hall central, devant une guérite de bois formant une sorte de petite pièce emplie de ceintres vides : les vestiaires, tenus par Ernest. Derrière, au nord-ouest, une porte se tient, discrète, en dehors du passage. À l'est, le hall central s'ouvre à la vue. >no Dans un couloir Un long et étroit couloir, au sol recouvert de parquet sombre et au plafond bas. En tous sens, techniciens noircis de suie ou acteurs surmaquillés s'agitent, transformant les lieux en une thermitière effervescente. L'architecture dénote particulièrement avec le hall central : les murs s'effritent et le plafond est jauni par les fumées. Plusieurs portes s'alignent, malmenées par le passage, et s'annoncent avec un écriteau sommaire : au sud-ouest « costumes », à l'est « loge », au nord-ouest « metteur en scène » et, au nord-est, « régie ». Tout au bout du couloir, une petite porte en bois menant certainement au premier étage demeure comme spectactrice de cette joyeuse foire. Au sud-est, une porte mène au hall du théâtre. >e Dans la loge des acteurs La loge des acteurs est une étroite et longue pièce recouverte de plâtre du sol au plafond et emplie de meubles afin que rien ne touche le sol ou les murs. Une série de miroir surplombent des bureaux individuels, servant ainsi de coiffeuses improvisées aux acteurs qui se trouvent assis devant comme des statues en cours de finition. La salle est enfumée par l'épais nuage des cigarettes et des pipes qui vont et viennent à la bouche entre deux coups de pinceaux des maquilleuses. La pièce toute entière étouffe sous la cacophonie des discussions qui s'entremêlent et des ordres qui sont proférés. À l'ouest se trouve le couloir d'où vous venez. >parler à Barnier Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >x acteurs Une multitude d'acteurs, vissés à leur tabouret et fixes, impassibles devant leurs miroirs. Autour d'eux, une myriade de maquilleuses s'agite en tout sens et les manipulent sans ménagement. Vous remarquez au bout de cette rangée l'acteur principal de la pièce de ce soir, celui qui est dessiné sur l'affiche du spectacle : Walter Relson. >parler à Walter Relson Merci de reformuler. Je n'ai compris que : parler à Walter Relson. >parler à Walter Vous vous approchez de l'acteur et lui demandez, hésitant, s'il est bien Walter Relson. Après un instant, l'homme éclate de rire à cette question. Bien sur. Que puis-je pour vous, Mister..? Son accent anglais --ou plutôt irlandais-- est particulièrement prononcé et vous déstabilise à cet instant. Vous lui expliquez que vous êtes le nouvel assistant de Monsieur Barnier. 1) C'est un honneur de vous rencontrer, Monsieur Relson. 2) Tout va bien avec Monsieur Barnier? 3) Monsieur Barnier voudrait savoir s'il peut compter sur vous ce soir. (0) Non, rien...) >> 1 Oh, ca va, boy! Pas de ça entre nous. En quoi puis-je t'aider? Il semble agacé par cette politesse. 1) Je ne savais pas que vous étiez en France? 2) Tout va bien avec Monsieur Barnier? 3) Monsieur Barnier voudrait savoir s'il peut compter sur vous ce soir. (0) Non, rien...) >> ca -> ça [Please answer by typing a number between 0 and 3.] >> * ca -> ça [Please answer by typing a number between 0 and 3.] >> 2 Well. Si tu veux mon avis, il ne restera pas longtemps dans le milieu... C'est un incapable! 1) Je ne savais pas que vous étiez en France? 2) Mais il -est- depuis longtemps dans ce milieu pourtant... 3) Monsieur Barnier voudrait savoir s'il peut compter sur vous ce soir. (0) Non, rien...) >> 2 L'irlandais fronce les sourcils. Il ne laissera aucune trace, je te dis. Il a beau avoir de l'argent, une grande-geule et l'oreille des producteurs, il reste un naze, comme vous dites par ici. C'est mon avis et c'est toi qui me l'a demandé. 1) Je ne savais pas que vous étiez en France? 2) Monsieur Barnier voudrait savoir s'il peut compter sur vous ce soir. (0) Non, rien...) >> 2 Well, franchement, je vais faire le minimum. J'en ai marre de jouer pour rien. C'est lui qui récoltera le success, je suppose. Moi, rien. Si le travail doit être une corvée, je jouerais sans mon coeur. C'est tout. Et je ne vois pas ce que tu pourrais faire à ça. 1) Je ne savais pas que vous étiez en France? 2) Monsieur Barnier voudrait savoir s'il peut compter sur vous ce soir. (0) Non, rien...) >> 1 Si, et je compte bien y rester! J'ai découvert le pays pendant la guerre, mais j'avoue que je m'y plais. Vos femmes sont belles, n'est-ce pas? Mais arrête de parler de moi, veux-tu? 1) Monsieur Barnier voudrait savoir s'il peut compter sur vous ce soir. (0) Non, rien...) >> 0 >r Dans la loge des acteurs La loge des acteurs est une étroite et longue pièce recouverte de plâtre du sol au plafond et emplie de meubles afin que rien ne touche le sol ou les murs. Une série de miroir surplombent des bureaux individuels, servant ainsi de coiffeuses improvisées aux acteurs qui se trouvent assis devant comme des statues en cours de finition. La salle est enfumée par l'épais nuage des cigarettes et des pipes qui vont et viennent à la bouche entre deux coups de pinceaux des maquilleuses. La pièce toute entière étouffe sous la cacophonie des discussions qui s'entremêlent et des ordres qui sont proférés. À l'ouest se trouve le couloir d'où vous venez. Vous pouvez voir Walter Relson. >x maquilleuses Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >x maquilleuses Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >x maquilleuse Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >sortir Vous ne pouvez pas sortir. >o Dans un couloir Un long et étroit couloir, au sol recouvert de parquet sombre et au plafond bas. En tous sens, techniciens noircis de suie ou acteurs surmaquillés s'agitent, transformant les lieux en une thermitière effervescente. L'architecture dénote particulièrement avec le hall central : les murs s'effritent et le plafond est jauni par les fumées. Plusieurs portes s'alignent, malmenées par le passage, et s'annoncent avec un écriteau sommaire : au sud-ouest « costumes », à l'est « loge », au nord-ouest « metteur en scène » et, au nord-est, « régie ». Tout au bout du couloir, une petite porte en bois menant certainement au premier étage demeure comme spectactrice de cette joyeuse foire. Au sud-est, une porte mène au hall du théâtre. >se Devant les vestiaires Vous arrivez, à l'ouest du Hall central, devant une guérite de bois formant une sorte de petite pièce emplie de ceintres vides : les vestiaires, tenus par Ernest. Derrière, au nord-ouest, une porte se tient, discrète, en dehors du passage. À l'est, le hall central s'ouvre à la vue. >e Dans le hall central Le grand hall du théâtre, une vaste salle blanche qui s'étire vers le ciel, s'appuyant sur un escalier massif étendant deux larges bras vers les balcons à l'étage. Ceux-ci, garnis de fleurs, répandent la lumière par la multitude de révèrbères qui les habillent. Les techniciens et les manoeuvres s'agitent dans cet ensemble comme à l'intérieur d'un monstre granitique assoupi. Sans cet écho diffus qui en résulte, l'ensemble aurait certainement l'odeur d'une cathédrale. A l'ouest se trouve une petite guérite de bois, au nord l'escalier central et, au sud, l'entrée du théâtre. >n Sur les balcons du premier étage Les balcons du premier étage vous donnent une vue sur tout le hall principal du Théâtre des Muses. D'ici, vous pouvez voir les techniciens et les acteurs passer et repasser en gesticulant. La guérite de bois paraît d'ici bien chétive dans cet ensemble granitique. Plusieurs grandes portes, qui s'ouvrent certainement sur la salle de spectacle, arborent des chiffres en épaisses lettres d'or. Une petite porte, au nord-est, ne possède aucune inscription. Des escaliers, au sud, vous permettent de redescendre vers le hall. >x chiffres De gros chiffres en fer plaqué d'or indiquent aux spectateurs quelle porte ils doivent emprunter pour gagner leur place. >ouvrir grandes portes Vous ne pouvez pas ouvrir les grandes portes. >ne La porte est fermée à clef. >d Sur les balcons du premier étage Les balcons du premier étage vous donnent une vue sur tout le hall principal du Théâtre des Muses. D'ici, vous pouvez voir les techniciens et les acteurs passer et repasser en gesticulant. La guérite de bois paraît d'ici bien chétive dans cet ensemble granitique. Plusieurs grandes portes, qui s'ouvrent certainement sur la salle de spectacle, arborent des chiffres en épaisses lettres d'or. Une petite porte, au nord-est, ne possède aucune inscription. Des escaliers, au sud, vous permettent de redescendre vers le hall. >s Dans le hall central Le grand hall du théâtre, une vaste salle blanche qui s'étire vers le ciel, s'appuyant sur un escalier massif étendant deux larges bras vers les balcons à l'étage. Ceux-ci, garnis de fleurs, répandent la lumière par la multitude de révèrbères qui les habillent. Les techniciens et les manoeuvres s'agitent dans cet ensemble comme à l'intérieur d'un monstre granitique assoupi. Sans cet écho diffus qui en résulte, l'ensemble aurait certainement l'odeur d'une cathédrale. A l'ouest se trouve une petite guérite de bois, au nord l'escalier central et, au sud, l'entrée du théâtre. >s Dans l'entrée L'entrée du théâtre est un vestibule étroit et haut de plafond, auquel on accède par les imposantes portes de bois brut ou par une petite ouverture servant pour le personnel. Au nord, des vitres enchassées dans des montants dorés laissent entrevoir une partie du hall aux dimensions extravagantes. D'épais cordons de velours pourpres forment, avec des tapis, deux couloirs qui achemineront bientôt le flot des spectateurs vers le haut des quelques marches qui se trouvent là. Vous pouvez voir un un homme à la carrure impressionante. >parler au garde Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >parler à l'homme Le vigile vous regarde droit dans les yeux. 1) Vous auriez l'heure, mon brave? 2) Que se passe-t-il ici? 3) Je suis l'assistant du metteur en scène, Monsieur Barnier. (0) Non, rien...) >> 0 >r Dans l'entrée L'entrée du théâtre est un vestibule étroit et haut de plafond, auquel on accède par les imposantes portes de bois brut ou par une petite ouverture servant pour le personnel. Au nord, des vitres enchassées dans des montants dorés laissent entrevoir une partie du hall aux dimensions extravagantes. D'épais cordons de velours pourpres forment, avec des tapis, deux couloirs qui achemineront bientôt le flot des spectateurs vers le haut des quelques marches qui se trouvent là. Vous pouvez voir un un homme à la carrure impressionante. >n Dans le hall central Le grand hall du théâtre, une vaste salle blanche qui s'étire vers le ciel, s'appuyant sur un escalier massif étendant deux larges bras vers les balcons à l'étage. Ceux-ci, garnis de fleurs, répandent la lumière par la multitude de révèrbères qui les habillent. Les techniciens et les manoeuvres s'agitent dans cet ensemble comme à l'intérieur d'un monstre granitique assoupi. Sans cet écho diffus qui en résulte, l'ensemble aurait certainement l'odeur d'une cathédrale. A l'ouest se trouve une petite guérite de bois, au nord l'escalier central et, au sud, l'entrée du théâtre. >n Sur les balcons du premier étage Les balcons du premier étage vous donnent une vue sur tout le hall principal du Théâtre des Muses. D'ici, vous pouvez voir les techniciens et les acteurs passer et repasser en gesticulant. La guérite de bois paraît d'ici bien chétive dans cet ensemble granitique. Plusieurs grandes portes, qui s'ouvrent certainement sur la salle de spectacle, arborent des chiffres en épaisses lettres d'or. Une petite porte, au nord-est, ne possède aucune inscription. Des escaliers, au sud, vous permettent de redescendre vers le hall. >s Dans le hall central Le grand hall du théâtre, une vaste salle blanche qui s'étire vers le ciel, s'appuyant sur un escalier massif étendant deux larges bras vers les balcons à l'étage. Ceux-ci, garnis de fleurs, répandent la lumière par la multitude de révèrbères qui les habillent. Les techniciens et les manoeuvres s'agitent dans cet ensemble comme à l'intérieur d'un monstre granitique assoupi. Sans cet écho diffus qui en résulte, l'ensemble aurait certainement l'odeur d'une cathédrale. A l'ouest se trouve une petite guérite de bois, au nord l'escalier central et, au sud, l'entrée du théâtre. Un technicien manque de trébucher devant vous. >o Devant les vestiaires Vous arrivez, à l'ouest du Hall central, devant une guérite de bois formant une sorte de petite pièce emplie de ceintres vides : les vestiaires, tenus par Ernest. Derrière, au nord-ouest, une porte se tient, discrète, en dehors du passage. À l'est, le hall central s'ouvre à la vue. >parler à Ernest Ernest arrête ce qu'il a entrepris et se tourne vers vous en arborant un large sourire, avant d'ajouter : en quoi puis-je être utile à Monsieur? 1) Savez-vous ce que je pourrais faire pour motiver M. Relson, il a l'air mal en point... (0) Non, rien...) >> 1 Mmmm... Ernest soupire ostensiblement, puis se penche sous son bureau, posant une petite clé sur le pupitre vous séparant. Peut-être que Monsieur fera bon usage de cette clé qui ouvre la réserve du Théâtre. Peut-être que vous trouverez quelque chose d'intéressant. Vous attrapez la clé et la glissez dans votre poche de pardessus. >i Vous avez : la clef de la réserve un badge >e Dans le hall central Le grand hall du théâtre, une vaste salle blanche qui s'étire vers le ciel, s'appuyant sur un escalier massif étendant deux larges bras vers les balcons à l'étage. Ceux-ci, garnis de fleurs, répandent la lumière par la multitude de révèrbères qui les habillent. Les techniciens et les manoeuvres s'agitent dans cet ensemble comme à l'intérieur d'un monstre granitique assoupi. Sans cet écho diffus qui en résulte, l'ensemble aurait certainement l'odeur d'une cathédrale. A l'ouest se trouve une petite guérite de bois, au nord l'escalier central et, au sud, l'entrée du théâtre. >n Sur les balcons du premier étage Les balcons du premier étage vous donnent une vue sur tout le hall principal du Théâtre des Muses. D'ici, vous pouvez voir les techniciens et les acteurs passer et repasser en gesticulant. La guérite de bois paraît d'ici bien chétive dans cet ensemble granitique. Plusieurs grandes portes, qui s'ouvrent certainement sur la salle de spectacle, arborent des chiffres en épaisses lettres d'or. Une petite porte, au nord-est, ne possède aucune inscription. Des escaliers, au sud, vous permettent de redescendre vers le hall. >ne Vous déverouillez la porte de la réserve avec la petite clef qu'Ernest vous a confié et entrez dans la réserve. Dans la réserve Une pièce minuscule et non éclairée, sinon par l'extérieur, emplie d'un fatras innommable. >sw Sur les balcons du premier étage Les balcons du premier étage vous donnent une vue sur tout le hall principal du Théâtre des Muses. D'ici, vous pouvez voir les techniciens et les acteurs passer et repasser en gesticulant. La guérite de bois paraît d'ici bien chétive dans cet ensemble granitique. Plusieurs grandes portes, qui s'ouvrent certainement sur la salle de spectacle, arborent des chiffres en épaisses lettres d'or. Une petite porte, au nord-est, ne possède aucune inscription. Des escaliers, au sud, vous permettent de redescendre vers le hall. >s Dans le hall central Le grand hall du théâtre, une vaste salle blanche qui s'étire vers le ciel, s'appuyant sur un escalier massif étendant deux larges bras vers les balcons à l'étage. Ceux-ci, garnis de fleurs, répandent la lumière par la multitude de révèrbères qui les habillent. Les techniciens et les manoeuvres s'agitent dans cet ensemble comme à l'intérieur d'un monstre granitique assoupi. Sans cet écho diffus qui en résulte, l'ensemble aurait certainement l'odeur d'une cathédrale. A l'ouest se trouve une petite guérite de bois, au nord l'escalier central et, au sud, l'entrée du théâtre. >o Devant les vestiaires Vous arrivez, à l'ouest du Hall central, devant une guérite de bois formant une sorte de petite pièce emplie de ceintres vides : les vestiaires, tenus par Ernest. Derrière, au nord-ouest, une porte se tient, discrète, en dehors du passage. À l'est, le hall central s'ouvre à la vue. >no Dans un couloir Un long et étroit couloir, au sol recouvert de parquet sombre et au plafond bas. En tous sens, techniciens noircis de suie ou acteurs surmaquillés s'agitent, transformant les lieux en une thermitière effervescente. L'architecture dénote particulièrement avec le hall central : les murs s'effritent et le plafond est jauni par les fumées. Plusieurs portes s'alignent, malmenées par le passage, et s'annoncent avec un écriteau sommaire : au sud-ouest « costumes », à l'est « loge », au nord-ouest « metteur en scène » et, au nord-est, « régie ». Tout au bout du couloir, une petite porte en bois menant certainement au premier étage demeure comme spectactrice de cette joyeuse foire. Au sud-est, une porte mène au hall du théâtre. >ne Dans le bureau de la régisseuse Une petite pièce rectangulaire et éclairée seulement par une lampe à pétrole posée sur un bureau, au fond. Le sol est recouvert d'un parquet clair et le plafond est relativement bas, comme il semble l'être dans toute cette aile du théâtre. Un papier peint quadrillé de fines raies noires donne à la pièce un aspect austère, renforcé par le faible éclairage. Face à la porte se trouve un meuble de bureau autrefois marqueté et couvert de papiers épars et de boites en carton, ainsi que d'une machine à écrire. À sa gauche, d'autres cartons s'étalent, jusqu'à une étagère. Au sud-ouest, vous pouvez retourner dans le couloir. Vous pouvez voir Rita. >prendre lampe Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >parler à Rita Rita se tourne vers vous et esquisse un sourire contenu. 1) M. Barnier m'a dit que vous n'étiez... que vous pourriez ne pas être très... coopérative? 2) Bien sûr, de quel costume s'agit-il? (0) Non, rien...) >> 1 Hum... dit-elle en fronçant les sourcils. Bien sûr. Il s'agit évidemment de nous. Cela fait depuis le début de la préparation que je lui parle de ce problème de rangement dans la costumerie, mais il ne veut pas dépenser un franc pour que nous fassions le travail comme il faut, pour embaucher les bonnes personnes et écouter ce que nous avons à dire... 1) Je ne voulais pas créer d'histoires... 2) Aurais-je une chance de pouvoir vous aider, Madame? 3) Bien sûr, de quel costume s'agit-il? (0) Non, rien...) >> 1 Non, bien sûr. Ne vous en faites pas pour ça! C'est juste qu'après un temps, on se demande ce qu'on fait là, à part lui cirer les souliers. Enfin ne lui dites pas que je vous ai dit ça. Je suis un peu à cran, voilà tout. 1) Avez-vous déjà envisagé de lui en parler? 2) Aurais-je une chance de pouvoir vous aider, Madame? 3) Bien sûr, de quel costume s'agit-il? (0) Non, rien...) >> 1 Non. Bien sûr que non. Je tiens à ce métier. Il y en a d'autres, je sais, mais je suis bien ici. Et puis, les femmes n'ont pas vraiment leur place dans un théâtre, c'est ça ou l'atelier, alors je ne compte pas prendre trop de risques non plus... 1) Que comptez-vous faire? 2) Pourquoi avoir choisi le théâtre? 3) Aurais-je une chance de pouvoir vous aider, Madame? 4) Bien sûr, de quel costume s'agit-il? (0) Non, rien...) >> 2 Elle réfléchit un moment. Par passion, je crois... J'allais voir le music-hall avec mon père... Il me déguisait en garçon bien sûr, pour passer inaperçu. J'ai vu Joséphine Baker une fois... Depuis, je travaille pour la scène et, puisque je ne sais pas jouer, pour l'instant je met tout en place. Enfin j'essaie... 1) Que comptez-vous faire? 2) Aurais-je une chance de pouvoir vous aider, Madame? 3) Bien sûr, de quel costume s'agit-il? (0) Non, rien...) >> 1 Je n'ai pas beaucoup de possibilités. Je vais prendre sur moi, et puis tout ira bien. Après ce soir, les choses s'arrangeront. 1) Aurais-je une chance de pouvoir vous aider, Madame? 2) Bien sûr, de quel costume s'agit-il? (0) Non, rien...) >> 1 Peut-être, oui. Pouvez-vous m'aidez à retrouver un costume? 1) Bien sûr, de quel costume s'agit-il? (0) Non, rien...) >> 1 C'est le costume n°77. Seulement, le dernier assistant de M. Barnier a, je le crains, tout mélangé là-bas, dans la costumerie. Alors bon courage à vous, moi j'ai déclaré forfait... 1) Bien sûr, de quel costume s'agit-il? (0) Non, rien...) >> 0 >r Dans le bureau de la régisseuse Une petite pièce rectangulaire et éclairée seulement par une lampe à pétrole posée sur un bureau, au fond. Le sol est recouvert d'un parquet clair et le plafond est relativement bas, comme il semble l'être dans toute cette aile du théâtre. Un papier peint quadrillé de fines raies noires donne à la pièce un aspect austère, renforcé par le faible éclairage. Face à la porte se trouve un meuble de bureau autrefois marqueté et couvert de papiers épars et de boites en carton, ainsi que d'une machine à écrire. À sa gauche, d'autres cartons s'étalent, jusqu'à une étagère. Au sud-ouest, vous pouvez retourner dans le couloir. Vous pouvez voir Rita. >prendre lamp Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >so Dans un couloir Un long et étroit couloir, au sol recouvert de parquet sombre et au plafond bas. En tous sens, techniciens noircis de suie ou acteurs surmaquillés s'agitent, transformant les lieux en une thermitière effervescente. L'architecture dénote particulièrement avec le hall central : les murs s'effritent et le plafond est jauni par les fumées. Plusieurs portes s'alignent, malmenées par le passage, et s'annoncent avec un écriteau sommaire : au sud-ouest « costumes », à l'est « loge », au nord-ouest « metteur en scène » et, au nord-est, « régie ». Tout au bout du couloir, une petite porte en bois menant certainement au premier étage demeure comme spectactrice de cette joyeuse foire. Au sud-est, une porte mène au hall du théâtre. >se Devant les vestiaires Vous arrivez, à l'ouest du Hall central, devant une guérite de bois formant une sorte de petite pièce emplie de ceintres vides : les vestiaires, tenus par Ernest. Derrière, au nord-ouest, une porte se tient, discrète, en dehors du passage. À l'est, le hall central s'ouvre à la vue. >e Dans le hall central Le grand hall du théâtre, une vaste salle blanche qui s'étire vers le ciel, s'appuyant sur un escalier massif étendant deux larges bras vers les balcons à l'étage. Ceux-ci, garnis de fleurs, répandent la lumière par la multitude de révèrbères qui les habillent. Les techniciens et les manoeuvres s'agitent dans cet ensemble comme à l'intérieur d'un monstre granitique assoupi. Sans cet écho diffus qui en résulte, l'ensemble aurait certainement l'odeur d'une cathédrale. A l'ouest se trouve une petite guérite de bois, au nord l'escalier central et, au sud, l'entrée du théâtre. >s Dans l'entrée L'entrée du théâtre est un vestibule étroit et haut de plafond, auquel on accède par les imposantes portes de bois brut ou par une petite ouverture servant pour le personnel. Au nord, des vitres enchassées dans des montants dorés laissent entrevoir une partie du hall aux dimensions extravagantes. D'épais cordons de velours pourpres forment, avec des tapis, deux couloirs qui achemineront bientôt le flot des spectateurs vers le haut des quelques marches qui se trouvent là. Vous pouvez voir un un homme à la carrure impressionante. >s Non, ce n'est pas le moment de sortir. J'ai encore à faire ici. >* J'ai -> Vous avez [Commentaire noté.] >n Dans le hall central Le grand hall du théâtre, une vaste salle blanche qui s'étire vers le ciel, s'appuyant sur un escalier massif étendant deux larges bras vers les balcons à l'étage. Ceux-ci, garnis de fleurs, répandent la lumière par la multitude de révèrbères qui les habillent. Les techniciens et les manoeuvres s'agitent dans cet ensemble comme à l'intérieur d'un monstre granitique assoupi. Sans cet écho diffus qui en résulte, l'ensemble aurait certainement l'odeur d'une cathédrale. A l'ouest se trouve une petite guérite de bois, au nord l'escalier central et, au sud, l'entrée du théâtre. >o Devant les vestiaires Vous arrivez, à l'ouest du Hall central, devant une guérite de bois formant une sorte de petite pièce emplie de ceintres vides : les vestiaires, tenus par Ernest. Derrière, au nord-ouest, une porte se tient, discrète, en dehors du passage. À l'est, le hall central s'ouvre à la vue. >no Dans un couloir Un long et étroit couloir, au sol recouvert de parquet sombre et au plafond bas. En tous sens, techniciens noircis de suie ou acteurs surmaquillés s'agitent, transformant les lieux en une thermitière effervescente. L'architecture dénote particulièrement avec le hall central : les murs s'effritent et le plafond est jauni par les fumées. Plusieurs portes s'alignent, malmenées par le passage, et s'annoncent avec un écriteau sommaire : au sud-ouest « costumes », à l'est « loge », au nord-ouest « metteur en scène » et, au nord-est, « régie ». Tout au bout du couloir, une petite porte en bois menant certainement au premier étage demeure comme spectactrice de cette joyeuse foire. Au sud-est, une porte mène au hall du théâtre. Un technicien manque de trébucher devant vous. >no Dans le bureau du metteur en scène Garnie d'un immense tapis de couleur beige recouvrant un parquet usé et vermoulu, seuls un bureau sommaire et un phonographe posé sur un guéridon meublent la pièce, qui est cependant un chantier sans nom empli de papiers et de détritus en tous genres. Vous pouvez notamment apercevoir des restes de bouteilles de vin et de cigares sur le sol, parmi les livres ou les vêtements. Une odeur âcre, produite certainement par le mélange de ce que vous avez sous les yeux, incomode vos narines à intervales réguliers. Au fond de la salle, au nord-ouest, se trouve une petite porte de bois blanc. La sortie vers le couloir se trouve au sud-est. >x cigares Rien de bien intéressants dans ces poubelles... >no La porte est fermée à clef mais vous pouvez entendre une voix grave, rocailleuse en provenance de la pièce qui se trouve de l'autre côté. Quoi encore? 1) Bon... soit... mais tout ça ne me dit pas comment je peux arranger les choses. (0) Non, rien...) >> 1 Allez voir ma régisseuse et mon acteur principal. Un garçon manqué et un alcolo. Vous comprendrez pourquoi j'ai abandonné, ça sera un début. 1) Bon... soit... mais tout ça ne me dit pas comment je peux arranger les choses. (0) Non, rien...) >> 0 >se Dans un couloir Un long et étroit couloir, au sol recouvert de parquet sombre et au plafond bas. En tous sens, techniciens noircis de suie ou acteurs surmaquillés s'agitent, transformant les lieux en une thermitière effervescente. L'architecture dénote particulièrement avec le hall central : les murs s'effritent et le plafond est jauni par les fumées. Plusieurs portes s'alignent, malmenées par le passage, et s'annoncent avec un écriteau sommaire : au sud-ouest « costumes », à l'est « loge », au nord-ouest « metteur en scène » et, au nord-est, « régie ». Tout au bout du couloir, une petite porte en bois menant certainement au premier étage demeure comme spectactrice de cette joyeuse foire. Au sud-est, une porte mène au hall du théâtre. Un technicien passe devant vous au pas de course, les bras chargés de cables et une pipe à la bouche. >parler au technicien Vous ne voyez rien de tel, à moins que cela ne soit sans grande importance. >r Dans un couloir Un long et étroit couloir, au sol recouvert de parquet sombre et au plafond bas. En tous sens, techniciens noircis de suie ou acteurs surmaquillés s'agitent, transformant les lieux en une thermitière effervescente. L'architecture dénote particulièrement avec le hall central : les murs s'effritent et le plafond est jauni par les fumées. Plusieurs portes s'alignent, malmenées par le passage, et s'annoncent avec un écriteau sommaire : au sud-ouest « costumes », à l'est « loge », au nord-ouest « metteur en scène » et, au nord-est, « régie ». Tout au bout du couloir, une petite porte en bois menant certainement au premier étage demeure comme spectactrice de cette joyeuse foire. Au sud-est, une porte mène au hall du théâtre. >e Dans la loge des acteurs La loge des acteurs est une étroite et longue pièce recouverte de plâtre du sol au plafond et emplie de meubles afin que rien ne touche le sol ou les murs. Une série de miroir surplombent des bureaux individuels, servant ainsi de coiffeuses improvisées aux acteurs qui se trouvent assis devant comme des statues en cours de finition. La salle est enfumée par l'épais nuage des cigarettes et des pipes qui vont et viennent à la bouche entre deux coups de pinceaux des maquilleuses. La pièce toute entière étouffe sous la cacophonie des discussions qui s'entremêlent et des ordres qui sont proférés. À l'ouest se trouve le couloir d'où vous venez. Vous pouvez voir Walter Relson. >o Dans un couloir Un long et étroit couloir, au sol recouvert de parquet sombre et au plafo ======== Le transcript a terminŽ ici, mais j'ai continuŽ ˆ jouer le jeu jusqu'ˆ la fin. "montrer costume ˆ Rita" doit marcher (en plus de "donner costume ˆ Rita") Je recommande que vous ajoutez les indices suivants: 1) Le joueur a besoin de trouver le whisky qui n'est pas visible. C'est vrai que le joueur a entendu que Walter est ivrogne, mais il est parfois difficile de deviner le mot prŽcis quand il s'agit d'un objet dissimulŽ. 2) Aprs quelques tentatives de montrer les costumes ˆ Rita. J'ai trouvŽ ce puzzle difficile. Merci!